Derrière le manque
Tu essayes encore de remplacer tes pensées de manque par des affirmations d’abondance ?
Et si, avant de chercher l’abondance, nous allions voir ce qui croit encore manquer ?
J’ai longtemps cru que travailler l’abondance consistait à apprendre à penser autrement, jusqu’à ce que je comprenne que tant que je me vivais intérieurement depuis le manque, toutes les affirmations positives que je pouvais répéter venaient simplement se poser par-dessus une croyance qui, elle, restait intacte.
Et si notre rapport à l'abondance commençait par une rencontre réelle avec le manque ?
As-tu remarqué comment on te vend le manque comme un état intérieur à dépasser, une fréquence à quitter, une expérience que l’abondance finirait par remplacer lorsque tu auras suffisamment travaillé sur toi, changé certaines croyances ou appris à recevoir autrement.
L’erreur que tout le monde fait, et je l’ai faite aussi, c’est que l’on veut écraser une croyance par une autre. Et cette erreur m'a coûté, aussi bien en temps qu'en argent. Or l’abondance n’est pas une croyance et, crois-moi, ce fut un game changer dans ma life !
On peut répéter que l’on mérite davantage, que l’on est prêt à recevoir, que l’univers est abondant, que l’argent circule, que l’amour est partout, et sentir malgré tout son corps se contracter lorsque quelque chose disparaît, tarde à arriver ou semble inaccessible. À cet endroit, l’affirmation positive reste à la surface pendant qu’une autre croyance continue de structurer l’expérience en profondeur.
C’est ce décalage qui a commencé à m’intéresser, oui tu sais que j’aime bien aller là où personne ne va. C’est ce que mes clientes adorent aussi !
J’ai commencé à observer ce qui se passait réellement lorsque le manque apparaissait, ce qu’il venait réveiller dans le corps, les histoires qu’il faisait remonter, la peur qu’il pouvait provoquer et la manière dont, presque immédiatement, je pouvais chercher à obtenir, retenir, sécuriser ou contrôler quelque chose pour retrouver une forme d’apaisement.
Cela fut long et parfois douloureux aussi bien dans le corps que dans l’esprit.
À force de regarder cet endroit plus honnêtement, j’ai compris que le manque ne parlait pas seulement de ce qui était absent dans ma vie. Il révélait aussi la manière dont cette absence venait toucher mon identité, ma sécurité, mon rapport à la vie et surtout ce que je croyais devoir recevoir de l’extérieur pour me sentir entière.
Il y a une différence profonde entre vivre l'absence de quelque chose et croire que cette absence dit quelque chose de nous.
Il y a une différence entre constater qu’une relation n’est plus là, que l’argent manque pour un projet, qu’un travail n’est pas encore arrivé, qu’un désir reste sans réponse, et laisser cette situation devenir intérieurement la preuve que quelque chose nous manque à nous.
C’est souvent à cet endroit que le manque cesse d’être une expérience ponctuelle pour devenir une manière de se percevoir. Une manière de croire que nous sommes finalement le manque.
Nous ne vivons alors plus seulement « je n’ai pas cela aujourd’hui », nous glissons progressivement vers « je suis celui à qui il manque toujours quelque chose », « je dois mériter », « je dois obtenir », « je dois retenir », « je peux perdre », « ma sécurité dépend de ce qui m’arrive ».
Et lorsque cette identité s’installe, toute notre relation à l’abondance peut se construire depuis elle. Et c’est ce qui était arrivé dans ma vie, au point où je ne voyais même plus ce que j’avais. Je ne voyais même plus ce que j’avais créé, manifesté, je ne voyais plus que l’abondance était l’état normal de ma réalité.
Se confronter à la croyance dans le manque
Cet espace est né d’une conviction qui a émané de toutes ces expériences que j’ai traversées. Tant que nous cherchons l’abondance depuis une identité construite autour du manque, nous continuons à nourrir ce que nous essayons de dépasser.
J’ai envie de te proposer un autre mouvement.
Un mouvement qui consiste à regarder comment le manque agit réellement dans notre vie, comment il traverse notre corps, comment il influence nos choix, notre manière de recevoir, notre rapport à l’argent, aux relations, au désir, à la visibilité, à la sécurité, au temps ou encore à notre propre valeur.
Nous irons rencontrer ce qui se passe lorsque quelque chose semble absent et que notre système commence immédiatement à produire du sens autour de cette absence.
Parce qu’une absence peut rester une absence ou elle peut aussi devenir une histoire sur nous, sur notre valeur, sur notre avenir, sur notre capacité à être aimé, choisi, soutenu ou en sécurité.
C’est cette transformation intérieure qui m’intéresse.
La manière dont « quelque chose manque » peut devenir « quelque chose manque en moi ».
Derrière le manque, il y a souvent une croyance plus profonde, que je veux partager avec toi
Personne ne parle de ça, et pourtant c'est ce qui a fait toute la différence pour moi. C'est ce qui fait qu'aujourd'hui je suis en paix avec le manque et réconciliée avec la nature de mon être, l'abondance.
Rejoins Derrière le manque et tu découvriras ce que tu as oublié depuis trop longtemps maintenant. Au travers d'un live et de facilitations tu vas découvrir que l'abondance n'a pas besoin d'être enseignée comme une croyance nouvelle.
L’espace
DERRIÈRE LE MANQUE
Passer du mental qui sait qu'il devrait être abondant, au corps qui découvre qu'il n'est pas le manque
55 €
jusqu’au 30 septembre, puis 85 €
Les inscriptions ouvrent très bientôt.
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